La flexi-sécurité de la SNCF
L’histoire veut que les événements se passent et se répètent continuellement mais sans pour autant avoir les mêmes conséquences.
Le lundi 12 novembre dernier, une contrôleuse a refusé de prendre des vélos en gare de Sélestat pour une question de surpoids au niveau du train et de la sécurité à bord. Je peux vous l’assurer, puisque je me suis fais refuser le train à cette date là, les vélos ne gênaient pas plus que d’habitude.
Autre jour autre train, cependant le contexte est légèrement différent. En effet, nous subissons de plein fouet la grève des membres de la SNCF.
Le train Mulhouse/Strasbourg de 18h03, qui était le seul et unique à circuler afin que l’ensemble des personnes ayant pris l’un des 3 trains circulant ce matin dans l’autre sens puissent rentrer chez eux, fut pris d’assaut par les passagers. Le train était donc bondé. Il y avait du monde partout et après un arrêt non pas de 2 minutes mais de 7 à 10 minutes; le train est reparti. Bien sur les contrôleurs ont été invisibles sur le parcours.
Là, les questions de surpoids ou de sécurité à l’intérieur des trains ont disparu comme par enchantement. C’est bizarre vous ne trouvez pas ! Il y a eu un malaise dans un wagon mais pas de contrôleur pour quoi que se soit. Même l’annonce d’arrivée en gare de Sélestat n’a pas été faite.
Le comble du comble dans cette situation, c’est que le wagon des 1ères classes avait été condamné. Je vous laisse faire les conclusions que s’impose. Merci la SNCF

Sncf, le progrès ne vaut que s’il est partagé par tous









